Focus Eye Centre 1-800-IN-FOCUS (463-6287)
 

Votre traitement

L’équipe chirurgicale de Focus, sous la direction médicale du Dr David Edmison, exécute un grand nombre d’interventions. Chacune d’elles est assujettie à une politique de perfectionnement continu.

Depuis plusieurs années, Focus propose la PRK (abréviation de « photokératectomie réfractive ») aux patients, dont la PRK assistée par front d’ondes (Wavefront). Les deux dernières années ont donné lieu à l’intégration fructueuse de la technique Intralase SBK, forme de correction de la vue au laser la plus évoluée à l’échelle mondiale.

Technique Intralase SBK (abréviation de Sub-Bowman’s Keratomileusis ou « kératomileusie sous membrane de Bowman »)

La technique Intralase SBK est parfois désignée tout simplement par l’expression « technique SBK ». Cette méthode de correction de la vue au laser, qui repose sur l’emploi d’un rayon infrarouge, produit un lambeau ultrafin (nettement plus fin que le lambeau obtenu par la kératomileusie in situ assistée au laser (technique LASIK)), grâce à un procédé appelé photocautérisation.

Ce procédé fait appel à des impulsions laser très précises et inconcevablement brèves. Il permet de diviser la matière au niveau moléculaire sans endommager le tissu périphérique. Le rayon laser est dirigé sur un point distinct, pour produire une bulle microscopique de dioxyde de carbone et de vapeur d’eau. Des milliers de ces bulles sont positionnées avec précision pour définir les dimensions du lambeau, ainsi que l’emplacement de la charnière. Le chirurgien soulève alors le lambeau pour assurer le traitement au laser. Lorsqu’il a terminé le traitement, le chirurgien repositionne le lambeau avec précision, grâce à son bord biseauté.

Le lambeau produit grâce à la technique Intralase SBK est beaucoup plus mince que celui créé par la technique LASIK traditionnelle. En outre, son procédé de production assistée par ordinateur est plus précis. Ainsi, la correction au laser a lieu nettement plus près de la surface de l’œil, procédé qui s’apparente à celui exécuté lors d’une photokératectomie réfractive (PRK) standard. Grâce à la minceur accrue du lambeau – qui mesure approximativement 95 microns, par rapport à 150 microns dans le cas de la technique LASIK standard – l’œil maintient sa rigidité structurelle. Les défenseurs de la technique SBK affirment que la minceur du lambeau allie les avantages de la technique LASIK et ceux de la PRK, sans les inconvénients. La préservation du lambeau accélère le rétablissement visuel, atténue l’inconfort et présente un risque minimal d’embrouillement. De plus, la minceur du lambeau préserve les propriétés biomécaniques de la cornée, qui sont affaiblies lors de l’exécution de la technique LASIK traditionnelle. Des études récentes ont également révélé qu’après une intervention par la technique SBK, la sensibilité cornéenne s’apparente à celle engendrée par la PRK.

Mis à part l’épaisseur du lambeau, les techniques Intralase SBK et LASIK se différencient sous d’autres aspects. La lame diffère du laser, car elle coupe, alors que le laser sculpte. Le laser peut couper à la verticale et à l’horizontale; il peut graver des motifs dans les parois latérales de l’œil pour en renforcer la stabilité. Cette caractéristique se révèle particulièrement utile dans le cas des greffes de cornée, mais cette même polyvalence s’applique également à la chirurgie réfractive. La lame sert uniquement à pratiquer des incisions tangentielles en travers de la surface de la cornée. Par conséquent, le centre du lambeau a tendance à être plus mince, caractéristique augmentant le risque d’« effet boutonnière », qui se traduit par la rupture du lambeau en son centre. À l’inverse, le laser sculpte un lambeau incurvé en suivant les contours de l’œil.

Aux États Unis, les docteurs Slade et Durrie ont mené une étude sur la technique Intralase SBK auprès de 50 patients, qui a fait l’objet d’un grand battage publicitaire. Chaque sujet a subi, pour le premier œil, une chirurgie par la technique Intralase SBK, qui prévoyait la création d’un lambeau de 100 microns à l’aide du laser femtoseconde, ainsi qu’une PRK pour le second œil. Pendant les trois premiers jours ayant suivi les interventions, la chirurgie par Intralase SBK a engendré des résultats supérieurs, sur le plan de la vision non corrigée, et beaucoup moins d’inconfort. Après la première semaine, toutefois, l’acuité visuelle a commencé à converger dans les deux groupes de chirurgie oculaire. Après six mois, les résultats se révélaient presque identiques au sein des deux groupes. Le Dr Stephen Slade a indiqué que 100 % des interventions chirurgicales par la technique Intralase SBK avaient produit une vision égale ou supérieure à 20/40 dès le premier jour, mais que la PRK n’avait permis d’approcher ce record qu’un mois après cette intervention.

Le Dr Daniel Durrie, l’un des concepteurs de l’étude et des principaux promoteurs de la technique Intralase SBK, a déclaré : « Les résultats obtenus grâce à la technique Intralase SBK ne cessent de s’améliorer. Jusqu’à maintenant, nos études ont révélé qu’il n’y a pas lieu de choisir entre la technique Intralase SBK et la PRK à long terme. Il reste que la technique Intralase SBK produit des résultats nettement plus rapides et qu’elle est moins douloureuse. »

Chez les patients traités par Intralase SBK, la période de rétablissement est très brève. En général, elle se mesure en heures plutôt qu’en jours.

WavAblation guidée par front d’ondes (ou « Wavefront »)

La technologie par front d’ondes (Wavefront) représente un bond de géant dans le domaine de la correction de la vue au laser, comme le prouvent les résultats constatés par les patients après leur intervention. Chez plusieurs personnes, la vision s’élève à 20/20 ou plus. En outre, les patients font part d’une « qualité de vision » supérieure à celle que leur conférait le port de lunettes ou de lentilles de contact.

La technologie par front d’ondes, ou CVL personnalisée selon l’expression employée aux États Unis, produit une carte unique de la cornée, y compris de la totalité des imperfections mineures. Le front d’ondes permet de projeter un faisceau lumineux qui pénètre l’œil, puis de prendre des mesures détaillées grâce à la réflexion de la lumière. Ces mesures, enregistrées sur une carte virtuelle, mettent en évidence les imperfections visuelles de chaque patient. Lors de la chirurgie au laser, le chirurgien consulte cette carte afin d’adapter les paramètres du rayon. Ainsi, il personnalise l’intervention pour répondre précisément aux spécifications inhérentes à la vision de chaque patient. La chirurgie guidée par front d’ondes donne donc lieu à une vision plus claire et plus nette, tout en atténuant plusieurs des complications les plus fréquentes, dont les troubles de vision nocturne causés par l’éblouissement et par les halos.

La technologie par front d’ondes s’adapte à la vue du patient d’une manière que les lunettes et les lentilles de contact ne sauraient égaler. Par conséquent, elle produit fréquemment de meilleurs résultats que ceux obtenus par le port de lunettes ou de lentilles de contact.

Le Dr Edmison a affirmé qu’à Focus, la majorité des patients ayant recouru à la technologie par front d’ondes accèdent à une vision de meilleure qualité qu’avant la chirurgie. (Dans 60 % des cas, la vision des patients traités à Focus s’élève maintenant à 20/15 ou à 20/10.) De plus, les patients font part d’une amélioration de la « qualité de vision ».

L’avènement du front d’ondes a grandement contribué à corriger la vision nocturne, en particulier. « Par le passé, si un patient avait les pupilles dilatées, je le mettais en garde contre le risque d’éprouver quelques troubles de vision nocturne, comme l’éblouissement et les halos », a souligné le Dr Edmison. « Le front d’ondes réduit les troubles de vision nocturne de façon spectaculaire. Très peu de nos patients traités par cette technologie subissent des troubles de vision nocturne, voire même aucun d’entre eux. »

Ce que les gens disent...

Avant mon intervention chirurgicale, je possédais trois paires de lunettes. Je portais des verres à [...]

John Reade

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